Le CNRS   Autres sites CNRS   Mode texte 
Institut de Biologie Moléculaire des Plantes - UPR2357
 
 

Actualités

 

08.07.11

Patrice Dunoyer reçoit la médaille de bronze du CNRS

Les recherches de Patrice Dunoyer, chargé de recherches à l'Institut de biologie moléculaire des plantes (IBMP, CNRS/UdS) portent sur le RNA silencing, un mécanisme de contrôle de l'expression des gènes par de petites molécules d'ARN qui intervient dans le maintien de l'intégrité du génome et au cours du développement des organismes.
Découvert dans les années 90, ce mécanisme a révolutionné les conceptions scientifiques concernant la régulation de l'expression des gènes chez les eucaryotes. A l'aide d'une petite herbe bien connue des généticiens et biologistes, Arabidopsis, Patrice Dunoyer cherche à mieux comprendre ce mécanisme, en particulier son rôle dans la défense des plantes contre les virus. Il a notamment travaillé sur son aspect "non cellule-autonome" : lorsqu'une cellule est infectée par un virus, elle envoie un signal à ses voisines de manière à ce qu’elles déclenchent à leur tour le RNA silencing antiviral, les prémunissant ainsi contre l'infection à venir.
Patrice Dunoyer est né et a grandi à Nouméa en Nouvelle-Calédonie, avant de venir s'installer en métropole pour suivre des études de biologie. Il a choisi l'université de Strasbourg où il a soutenu sa thèse en 2001. Ses travaux l'amènent alors à s'intéresser au RNA silencing. Après un post-doc en Angleterre, il revient dans la capitale alsacienne pour poursuivre ses travaux à l'IBMP. Chargé de recherche au CNRS depuis 2003, il dirige aujourd'hui une équipe de 10 personnes.


La médaille de bronze du CNRS a été remise à Patrice Dunoyer jeudi 30 juin 2011 en présence notamment de Dominique Expert de l'INSB, Bertrand Minault, délégué régional du CNRS, et Alain Beretz, président de l'Université de Strasbourg.

 

 

04.07.11

Réaction de la direction de l'IBMP suite à l'article paru dans le courrier des lecteurs des DNA le 1er juillet 2011.

La direction de l'IBMP tient à exprimer sa consternation face à l'utilisation de la notoriété de notre institut pour la publication d'un article inepte conduisant à un amalgame sensationnaliste entre E. coli, OGM, antibiotiques et la crise sanitaire ayant récemment eu lieu en Allemagne. Nous tenons à préciser que l'IBMP et le CNRS n'ont absolument rien à voir avec cette publication et nous nous inscrivons en faux vis-à-vis de son contenu dépourvu de vérité scientifique. Nous prendrons toutes les mesures jugées nécessaires afin que soient préservées l'image et la réputation de notre institution.

 

 

06.06.11

Prix de thèse à Kamel Hammani

Kamel Hammani est récipiendaire d'un des Prix de Thèse attribué par le conseil scientifique de l’Université de Strasbourg. Ce prix sera remis lors d'une cérémonie organisée le vendredi 10 juin 2011 au palais universitaire. Il vient récompenser des travaux de thèse effectués sous la co-direction de Philippe Giegé de l’IBMP et de Ian Small de l’Université d’Australie occidentale. Les travaux de recherche ont porté sur la fonction des protéines à "pentatricopeptide repeat" et ont notamment donné lieu à des publications dans la revue scientifique The Plant Cell (10.1105/tpc.110.081638 et 10.1105/tpc.109.071472).

 

(archives)

Présentation

Les végétaux jouent un rôle déterminant, comme systèmes modèles et comme source de diversité, pour la découverte de mécanismes fondamentaux du fonctionnement de la cellule eucaryote. Citons en exemple la transposition et l’inactivation de gènes. L’élucidation des mécanismes moléculaires régulant la reproduction, le développement, l’adaptation à l’environnement et les réponses de défense contre les agents pathogènes représentent un enjeu majeur dans le contexte actuel de développement et d’économie durables. Les végétaux forment également un formidable réservoir de biomolécules, dont beaucoup restent à découvrir, utilisées à des fins de matériaux, de médicaments, d’actifs cosmétiques, de colorants, de pesticides.

Les axes de recherche de l’Institut de biologie moléculaire des plantes (IBMP), développés au sein de quatre départements scientifiques, privilégient les mécanismes moléculaires et cellulaires de la croissance, du développement des végétaux et de leurs réactions vis-à-vis de stress environnementaux et pathogéniques (virus), ainsi que la caractérisation de biomolécules actives.

Les méthodes d’investigation, facilitées par neuf plates-formes technologiques localisées à l’IBMP, font intervenir la génomique fonctionnelle, la génétique, la biologie cellulaire et moléculaire, ainsi que l’analyse de petites biomolécules.

Fort de près de 200 collaborateurs dont 55 % de personnels CNRS et UdS, de ses  services d’appui à la recherche, l’IBMP est la plus grande unité propre du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans le domaine de la biologie végétale intégrative.

L’IBMP est conventionné avec l’Université de Strasbourg (UdS), et affilié à l'Ecole des Sciences de la Vie et de la Terre.

Nous accueillons chaque année une dizaine de nouveaux doctorants ainsi que des étudiants en master. La vocation internationale de l’IBMP attire de nombreux chercheurs, post-doctorants et visiteurs, représentant des nationalités des cinq continents.

Notre ambition est de promouvoir l’excellence scientifique pour répondre aux défis de la biologie végétale et aux enjeux biotechnologiques du futur.

Décembre 2010
Pascal GENSCHIK,
Directeur






CNRS
UDS

Rechercher

Sur ce site:

Sur le web du CNRS:

AcceuilImpressionContact mailPlan du siteCréditsFil RSS du site