 | Actualités
|
(archives)
 | Présentation
|
L’IBMP est né en 1988 d’une initiative du Prof. Léon HIRTH. Quatre Directeurs se sont succédés depuis : Jacques-Henri WEIL et Claude GIGOT (co-directeurs), Bernard FRITIG, et actuellement Pascal GENSCHIK. C’est une Unité propre du CNRS conventionnée avec l’Université Louis Pasteur et actuellement la plus grande Unité du CNRS dans le domaine de la biologie végétale intégrative. Les axes de recherche portent sur les mécanismes moléculaires et cellulaires de la croissance, de la différenciation, du développement des végétaux et de leurs réactions de défenses vis-à-vis d’attaques par des agents pathogènes comme les virus ou de stress environnementaux. Ces recherches font intervenir la génomique fonctionnelle, la génétique, la transgenèse, la biologie cellulaire et moléculaire, et l’enzymologie moléculaire. L'institut abrite des plates-formes technologiques en site propre ou partagés comme la microscopie (label RIO), le séquençage d’ADN, la protéomique, la bioinformatique et la métabolomique (opérationnelle fin 2007).
Depuis sa création, l’IBMP a produit plus de 1400 articles scientifiques originaux, et signé ou co-signé une trentaine de brevets. L’Institut est fortement engagé dans différents projets nationaux (ANR, Ministère, Génoplante, ANRS, ADEME) et internationaux (programmes de l’Union Européenne, Human Frontier, OTAN, Génoplantes internationaux, EMBO). L’IBMP développe également des collaborations avec des grandes entreprises (Bayer, Aventis, Syngenta) et des PME (Goëmar, Ball Hortical, SES VanderHave), et reçoit le soutien de différentes fondations (Ligue contre le Cancer, Fondation de France, Association Française contre la Myopathie).
Quelques contributions majeures de l’IBMP à la connaissance scientifique - L’édition de l’ARN
- L’identification de la fonction antimicrobienne des protéines dites « Pathogenesis-Related ».
- L’élucidation de la voie de biosynthèse de l’annatto, le deuxième colorant (E160b) le plus utilisé mondialement.
- La description du rôle clé de la protéolyse dans la signalisation de l’éthylène, une phytohormone.
- La mise en évidence de l’existence de micro-ARNs à activités anti-virales chez l’homme grâce à l’utilisation de suppresseurs végétaux du RNA silencing.
- La régulation épigénétique du développement floral.
|